L'Atelier du Lotus Péma Karpo Chöling
Groupe du Dharma 


Cliquez ici pour modifier le sous-titre

Marche méditative



Qu'est-ce que la méditation ? 


méditer signifie dégager, libérer son esprit de toutes les formes d'attachement, de saisie, de vouloir, de caractérisation des choses.
Plutôt que de faire quelque chose, il s'agit de défaire les liens et chaînes par lesquels l'esprit est emprisonné.  On croit souvent que méditer, c'est imposer un état vide à l'esprit, un état sans aucune pensée ni mouvement mental. Cette conception est erronée car si la méditation était un état sans pensée, n'importe quel objet serait en train de méditer ! La méditation est donc un moyen de clarifier l'esprit, de se rencontrer et de s'accepter par le calme mental.


Pourquoi méditer ?

Les méthodes sont nombreuses et proposent de multiples supports. Mais quelque soit le support utilisé (les cinq sens, respirations, visualisations, pratiques analytiques ...), l'idée essentielle est de regarder en soi-même de façon à découvrir cet espace sans limite qu'est notre esprit et notre capacité à l'accepter naturellement sans  jugement, sans douter. Ainsi nous ne sommes plus dépendants des émotions et des perturbations mentales qui sont remplacées par la stabilité,  on éprouvera la sérénité et la conscience d'être heureux.


Extrait d'enseignement pratique de Tchenrézi

Enseignements de GUENDUNE RINPOCHE

" Quand on dit que l'attachement au samsara crée des obstacles dans la pratique, il serait plus juste de dire que c'est l'attachement à la réalité du samsara qui en crée. Tout ce que l'on doit abandonner, c'est l'idée que le samsara est un objet qui existe en lui-même, en dehors de nous-mêmes et le fait que l'on s'attache à cet objet. C'est cela qu'il faut abandonner car, lorsqu'on a compris que le samsara est notre esprit, ce n'est plus du samsara. Le corps et l'esprit sont l'esprit de Bouddha, et finalement le samsara devient nirvana. C'est cette dualité qu'il faut travailler petit à petit au travers de la pratique de la méditation".


" Les pratiques méditatives, que ce soit chiné, lhaktong, mahamoudra ou d'autres mettent toujours en avant cette similarité, cette recherche qui est celle du lâcher prise. Quoi qu'il s'élève dans l'esprit, on ne le fixe pas ; quoi qu'il apparaisse dans l'esprit, on ne s'y attache pas et on laisse passer. Dans ce mouvement de lâcher prise, les contraintes, les tensions, les attachements, etc., tout ce qui procurait de la tension et donc de la souffrance petit à petit disparaît. Notre esprit qui était serré retrouve son espace, sa paix et sa félicité naturels".